22 octobre 2009
Une bonne expo!
C'est parce que j'étais payée à aller à un petit déjeuné/expo ... la perspective d'un bon café sur les champs élysées à fait le reste ... je me suis déplacée au grand palais voir .... Renoir! Pour moi pauvre petite provinciale sans culture Renoir ça me disait noir ... bref ça ne m'attirait pas des masses ...
Et la vers 9h30 je suis tombée sur les fesses : j'aime Renoir, c'est un Génie !! a aller voir AB-SO-LU-MENT!
jusqu'au 4 janvier 2010 au Grand Palais
Un bon plan!
A Paris, pour survivre financièrement, il faut se trouver des bons plans : 45 min de métro chaque matin, ça fait une consommation de bouquins assez impressionnante ! Alors pour tous les grands lecteurs il y a la version française du Book Off ! Des bouquins d’occasion dans la langue de Molière ou de Shakespeare, un grand format pour 2euros, un livre de poche pour 1euro et les dernières nouveautés un peu plus chères tout en restant très raisonnables ! Métro Opéra ou Pyramide !
...vie parisienne...
C’est bien quand on est prêt de l’endroit ou on a grandit, que l’on connait depuis lgtps, que l’on se repose dans ses petis souliers et que l’on oublie de profiter de ce qui nous entoure …
Pour palier à cela, avec ma siouper coloc’, consciente que le temps à Paris nous est compté, nous nous sommes concocté une petite liste pour découvrir Paris !
Hier on a testé Le Palais de Tokyo : Expo Chasing Napoleon :
« CHASING NAPOLEON est l’occasion de découvrir pour la première fois le travail de Paul Laffoley. Persuadé d’avoir abandonné le monde physique en 1961 le temps d’une séance d’électrochocs, cet artiste américain dit avoir traversé « la cinquième dimension » et élabore depuis lors des systèmes visionnaires qui dépassent notre condition humaine. »
« Vacillement des interprétations, renversement des valeurs, paradoxe des situations, Chasing Napoleon prend acte d’une bérézina qui met en déroute le réel lui-même ! »
Voilà, tout ce que je peux dire c’est que la compréhension des œuvres est assez complexe, malgré que les rumeurs disent que je vis moi aussi dans une 5 ème dimension, je dois avouer que certaines choses m’ont échappée … mais mon esprit c’est un peu plus ouvert … voilà l’essentiel ! Je dirais juste : à voir !
On a enchainé sur un bon VRAI resto jap’ rue st Anne, avec de vrais plats jap’, de vrais clients jap’ et des serveurs jap’ … une révolution parmi les jap’ dégueux qui florissent au pays des mangeurs de grenouille qui n’y voient que du feu! Au menu Katsu-don trooop bon et soba haha
08 octobre 2009
Stammtisch : places for good times and true friends
Un projet, se retrouver à Oktoberfest début octobre nous empêchait de quitter trop triste le pays qui a vu naitre notre amitié. Après seulement six mois, je ne croyais pas trop que chacun parcourrait autant de km … mais six mois, au quotidien, à 12 000 km de notre vieille Europe, ca compte … ca compte beaucoup même. Deux jours avant on savait juste qu’on se retrouverait le vendredi à munich ou en Autriche … Mon périple de 3 jours à commencé à 6h54 à paris direction Strasbourg où Aloys m’attendait, s’en suit la traversée de l’Allemagne en voiture et l’arrivée en Autriche à Innsbruck sans trop d’encombre …Nous allions passer deux nuits dans un petit chalet dans les tyrol …une région magnifique, notre première stammtisch européenne, après Osaka on avait besoin de se retrouver en pleine nature, loin de tout, entre nous … on avait même un toit … pour regarder le soleil se coucher, un jeu de carte pour agrémenter nos soirées et plein de chose à se raconter, plein de bon plan voyage à échanger et de souvenirs à évoquer …
Dimanche, à 6h du mat, nous avons pris la route de la fête de la bière, munich … une grosse stammtisch …
J’ en aurai avalé des km : traversée de l’Allemagne, un bout d’Autriche, une traversée de la suisse et une remonté de lyon vers paris (Merci Aloys, super pilote ^^)
… on the road again on s’est rencontré et bien amusé … à vous, voyageur des temps modernes, à qui les km et les départs ne font plus peur … chaque moment passé avec vous n’est que plaisir !
17 septembre 2009
A la colocawa, en déménageur tu te reconvertiras ! ©Lu’
A la colocawa, on ne pouvait définitivement pas laisser notre cafetière par terre. Avec notre petit budget (vive les statuts précaires) nous voilà donc parties en quête d’un meuble à étagères sur lequel poser cette amie fidèle des matins difficiles.
Après nous êtres mises d’accord avec un particulier qui était prêt à nous vendre l’objet de tous nos fantasmes, nous nous mettons en route pour… la Garenne-Colombes ! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?!
Trajet en transilien, 15mn de marche, et nous voilà arrivées devant l’immeuble de notre « vendeuse » qui nous descend la « marchandise ».
- « Vous avez réussi à vous garer ? »
(heu...on est venues à pied…)
Au moment de lui payer ses 10€, blocage, on avait que des « piécettes » : dilemme, est-ce qu’on « sauve la face » en allant tirer un billet au distributeur ? Après débat on se dit que « au point où on en est », tant pis si on la paye en pièces de 1€ et en centimes !
Puis nous entreprenons, meuble en main, la difficile étape du retour par le bus (en loupant l’arrêt de la gare, sinon c’est pas drôle), transilien, et enfin RER, tous en se faisant dévisager par les passagers.
L’aventure fut semée d’embuches : les tourniquets pour entrer et sortir des stations, les escaliers, les escalators… Clou du spectacle : le trajet gare du nord – colocawa, à pied, où si près du but, la fatigue et les crises de fou rire nous empêchaient d’avancer. Arrivées à 4 immeubles du nôtre et sceptiques sur la façon dont on allait gravir les 4 étages, on a enfin pu lâcher notre meuble et soulager nos doigts tétanisés. Un « sauveur » a eu pitié de nous et est venu à la rescousse de deux jeunes filles en détress. L’aventure meuble touche à sa fin… mais pas les aventures de la colocawa !
©Lu’
11 août 2009
... Petite pensée positive du jour ...
....I came back France ...
"Après, bien après, quand on est rentré à Paris, toute galère est devenue une aventure extraordinaire"
J'ai un peu de mal à me réveiller de mes 5 mois de rêve japonais ... à l'heure du bilan, je dirais qu'il y a de très bons moments et des plus durs ... mais au final je retiens les magnifiques dans ce pays qui m'en a fait bavé, mais qu'au final j'aime tellement ... il faut le quitter pour s'en apercevoir ...
Donc, oui, mon retour sur ma terre natale, Amiens, et déjà l'envie de découvrir autre chose ... Chose faite, bien que j'ai rêvé plus glamour : le marché de l'immobilier parisien ... mouef y a plus glamour! Bref, ce soir je devrais devenir une vraie parisienne pour 6 mois ... et puis l'histoire recommence :
… Quand on arrive dans une ville, on voit des rues en perspective, des suites de bâtiments vides de sens, tout est inconnu, vierge. Voilà, plus tard on aura habité cette ville, on aura marché dans ses rues, on aura été au bout des perspectives, on aura connu ces bâtiments, on aura vécu des histoires avec les gens, quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l’aura prise 10, 20, 1000 fois. Au bout d’un moment tout ça vous appartient parce qu’on y a vécu, c’est ce qui va m'arriver …
"Partir, c'est mourir un peu, mais rester c'est crever doucement."
07 juillet 2009
I did it!
C'est encore la tête dans les nuages que j'écris ce poste. Mont Fuji : Je l'ai fait !!! Ou plutôt, nous l'avons fait! Une bonne équipe soudée de Momoyama gakuin : 1 Canadien, 1 Autrichienne, 1 Allemande, 1 Polonais, 2 tchèques, 2 Français, 1 Russe et 1 Indien.
L'ascension a commencé dimanche à 17h depuis la 5ème station. Sous le soleil et un vent terrible nous sommes montés jusqu'à la 7ème station depuis laquelle nous avons pu assister à un magnifique coucher de soleil. Puis, lampe frontale chaussée, nous avons poursuivit l'ascension jusqu'à 22h. A mesure ou l'on commençait à côtoyer les neiges éternelles et à entrer dans la zone de haute montagne, les corps ont commené à souffir, entre autres des difficultés à respirer dues au manque d'oxygène. Les derniers mètres jusqu'au refuge furent éprouvant.
Nous y avons dormi jusqu'à 1h du matin ... puis en route pour le sommet! Un vent glacial et une pluie de neige fondue nous attendaient pour cette marche finale de 2h. A 3h20 du matin, moral et physique bien entamés, nous avons atteint le sommet du mont Fuji, ça y est, nous y étions au point culminant du Japon : 3776 m ! Avec le sentiment que nous allions mourir de froid, nous avons attendu le fameux lever de soleil dans une petite cabane... sunrise, qui n'est pas arrivé, à cause des nuages ... Le jour c'est levé, et lors de la descente, nous avons pu doucement prendre conscience ce que nous venions de réaliser et ce que nous avions de grimper de nuit... La descente c'est passée de 5h à 9h du matin, sous la pluie ... retour à la 5ème station un peu mouillé mais enrichit d'une belle expérience ...
Une fois de plus, j'ai pu me confronter à cette partie du monde, que j'aime appeller "a better world", où confrontée à la grandeur, la beauté et l'ostilité de la nature qui nous a crée je dois aller puiser au plus profond de moi des ressources inconsidérées qu'elle même m'a donné.
02 juillet 2009
… Quand on arrive dans une ville, on voit des rues en perspective, des suites de bâtiments vides de sens, tout est inconnu, vierge. Voilà, plus tard on aura habité cette ville, on aura marché dans ses rues, on aura été au bout des perspectives, on aura connu ces bâtiments, on aura vécu des histoires avec les gens, quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l’aura prise 10, 20, 1000 fois. Au bout d’un moment tout ça vous appartient parce qu’on y a vécu, c’est ce qui m’est arrivé …
Japon, ce truc qui sonnait vaguement c’est ajouté à la liste de noms autrefois bizarres qu’on trainé quelque part dans un coin du cerveau …Osaka c’est doucement glissé à coté de Namba, de Umeda, de America Mura, de Izumi et puis Maison de Eleve est devenu normal et familier ….
26 juin 2009
Et la terre c'est mise à trembler ...
Je ne dirais pas que je viens de vivre mon premier tremblement de terre, j'imagine en avoir déjà vécu pas mal, mais je viens de vivre mon premier tremblement de terre où j'ai le temps de me dire "Jésus Marie Joseph, la terre tremble, que dois je faire ..."
Bien sur, alors que je me fais réveiller assez souvent pour rien par l'alarme anti seisme, cette fois ci ils n'ont pas trouvé judicieux de nous informer ... grrr, d'habitude je me dis Ahhhhhhh Orély garde ton calme .... et je compte jusqu'à dix en croisant les doigts ...
Après les typhons ou le vent est plus fort au 8ème, les tremblement de terre ou les secousses sont plus fortes au 8ème of course .... You have to be brave to live on the 8th floor!

































